L'atelier

Praxitèle

Praxitèle 746 : silhouette au chapeau cloche, de profil, dans une arche Art déco

De Praxitèle d'Athènes, il ne reste rien. Pas un marbre dont on puisse dire avec certitude qu'il est sorti de ses mains. Ce que les musées exposent sous son nom, ce sont des copies romaines : des pierres taillées quatre siècles après sa mort, d'après ses originaux, par des artisans qui ne l'avaient jamais vu travailler.

Le nom

Un atelier qui vend des fichiers porte donc le nom de l'homme dont il ne subsiste que des copies. Ce n'est pas une coquetterie, c'est le sujet. Quand une chose se duplique en un clic, sa valeur cesse de tenir à l'objet et se déplace vers ce qui est écrit autour : combien d'exemplaires, pour qui, avec quel droit d'en faire quoi. Tout ce site est construit sur cette phrase.

Le 746

Le nombre vient de la société qui édite ce site, Myrmidons 746. Les Myrmidons étaient les soldats d'Achille, une troupe réduite et dure qui n'avait pas besoin d'être nombreuse. La comparaison s'arrête là, mais elle décrit assez bien la cadence : peu de pièces, chacune finie.

Ce qui sort d'ici

Des bustes, des créatures, des figures complètes. Sculptés dans Blender, texturés dans Substance, éclairés et vérifiés dans le moteur où ils finiront. Pas d'asset pack, pas de base mesh reprise d'une pièce à l'autre : chaque volume commence vide.

Deux catalogues, et pourquoi

Le Flash à 80 € existe parce que personne n'engage mille euros chez un inconnu. Il coûte peu, se livre en vingt-quatre heures, et donne une pièce complète à ouvrir : le .blend, les UV, les exports, la licence. Une demi-heure suffit alors à savoir ce que vaut le travail, avant d'en commander un fait pour vous. C'est la seule raison d'être de ce prix.

Qui facture

Les ventes sont facturées par Myrmidons 746, SASU immatriculée au RCS de Clermont-Ferrand. C'est ce nom qui apparaît sur le relevé bancaire et sur la facture. Le détail figure dans les mentions légales.

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